Apr 29, 2015

AUDI LANCE AUDI ON DEMAND À SAN FRANCISCO

Il s'agit d'une application mobile permettant de louer un véhicule de la marque et de se faire livrer en bas de chez soi. Un service appelé à être généralisé aux Etats-Unis.
Audi lance Audi On Demand à San Francisco
Voilà qui ne va pas faire plaisir aux sociétés de location officiant à San Francisco. La marque Premium vient de mettre en service la version bêta de l'application mobile Audi On Demand. Aujourd'hui uniquement accessible sur l'AppStore, elle permet aux mobinautes de louer un véhicule de la marque pendant un maximum de vingt-huit jours et de se le faire livrer en bas de chez eux via un service de conciergerie.
Le collaborateur intervenant pour le compte du service de conciergerie a vocation à vérifier les documents du locataire ainsi qu'à lui donner quelques conseils sur certains systèmes de sécurité ou de navigation du véhicule loué. Le locataire, qui pourra par la suite ne plus rencontrer son "livreur" et ouvrir le véhicule livré via un simple code, peut aussi louer des équipements tels que des sièges bébé ou des supports vélos.
Et bien évidemment, il devra au préalable s'être inscrit au service, une inscription totalement gratuite. "Audi On Demand permet de disposer du véhicule que l'on souhaite au bon moment et de bénéficier d'un service Premium", souligne Mark Del Rosso, le directeur opérationnel d'Audi aux Etats-Unis. Rien d'étonnant, donc, si le service a vocation à concerner d'autres villes américaines.
PAR ARMINDO DIAS, LE 28/04/2015

KIA OPTIMISE SA STRATÉGIE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Kia Motors a fait appel à la solution de diagnostic des réseaux sociaux d’Accenture Interactive afin d'accroître l’impact et l'efficacité de ses actions sur ce média.
Kia optimise sa stratégie sur les réseaux sociaux
Les deux acteurs ont élaboré une stratégie visant à cibler les abonnés de Kia suivant différents critères, tels que les modèles de voitures mis en avant ou le type d’informations partagées, et à mieux interagir avec les utilisateurs de ces réseaux sociaux en leur proposant du contenu adapté. "Cela a suscité la mobilisation des abonnés et des 'influenceurs' de la marque Kia, tout en permettant au fabricant d’optimiser ses coûts marketing. Les résultats ont montré que le nombre d’interactions positives avec les abonnés avait plus que doublé pour un coût réduit quasiment de moitié (moins 47%)", souligne Accenture Interactive.
"Nous avons réussi à augmenter notre nombre de fans et d'abonnés sur les réseaux, qui sont actuellement près de 21 millions, ce qui a grandement contribué à la valorisation de notre marque ces dernières années, se félicite Soon-Nam Lee, vice-président du marketing chez Kia Motors. Avec l'aide d’Accenture, Kia a franchi une nouvelle étape dans son approche marketing sur les réseaux sociaux en augmentant l’engagement de ses clients et en répondant mieux à leurs attentes. Nous allons continuer dans ce sens, en transmettant davantage de messages personnalisés, en lien avec les attentes de nos clients."
Selon des récentes études menées par Accenture, les réseaux sociaux représentent un domaine d’investissement prioritaire pour le secteur de l’automobile. Il ressort que la grande majorité des acheteurs de voitures (80%) utilisent les technologies numériques pour effectuer des recherches avant de concrétiser leur acte d’achat.
"Les équipementiers et les revendeurs doivent réussir à impliquer le client connecté en mettant les médias sociaux au cœur de leur stratégie et en étant présent sur tous les canaux numériques disponibles. Les clients pourront ainsi obtenir des informations personnalisées. Ils ont également besoin d'établir et d'entretenir une expérience client intégrée, alliant les points de contact physiques du commerce automobile à ceux du marché numérique en pleine évolution, tout en maintenant l'intégrité de l'expérience d'achat d'un véhicule", indique Jae-Ik Sim, directeur exécutif, en charge du secteur de l’industrie d’Accenture en Corée du Sud.
PAR BENOÎT LANDRÉ, LE 28/04/2015

Apr 27, 2015

QUAND VOTRE COFFRE DEVIENT BOÎTE AUX LETTRES !

La connectivité au service de la logistique ! Audi, DHL et Amazon lancent un service innovant de livraison dans les coffres des voitures !
Quand votre coffre devient boîte aux lettres !
Terminés les avis de passage, qui obligent leur récipiendaire à se rendre au point retrait ou au bureau de poste le plus proche pour récupérer un colis, en cas d'absence le jour de la livraison.
Désormais, avec l'initiative pilote "Audi connect easy delivery", montée conjointement avec DHL et Amazon, le shopping en ligne devient d'une simplicité et d'une tranquillité déconcertantes.
Ce prochain service d’Audi Connect consiste à proposer la livraison de colis directement dans le coffre de la voiture de l'internaute. Concrètement, dès le mois de mai, à Munich, ce nouveau service permettra aux clients de sélectionner leur véhicule comme adresse de livraison lors d’une commande en ligne. DHL sera alors chargé de l’envoi des colis durant le projet pilote. Amazon sera pour sa part le premier détaillant en ligne à proposer le service.
Le fonctionnement est simple. Le propriétaire d’une Audi compatible accepte tout d'abord que sa voiture soit géolocalisée dans le cadre de la livraison. Le livreur reçoit alors un code numérique d’accès au coffre du véhicule du client. Ce code n'est utilisable qu’une fois, durant un délai imparti, et expire dès lors que le coffre est refermé. A noter que le service "Audi easy connect delivery" permet également d'envoyer des lettres et des colis depuis la voiture.
Une initiative qui apporte plus de flexibilité dans la gestion de la livraison des commandes et évite notamment au livreur de se déplacer en l’absence du client à son domicile, et réduit par la même occasion le trafic routier.
Par Frédéric Richard, le 24/04/2015

NISSAN DUPLIQUE LE PRINCIPE DE TRIPADVISOR POUR SA LEAF

Nissan a développé une plate-forme de notation et de Q&R où utilisateurs et prospects de la Leaf peuvent échanger sans filtre. Tous les détails en un clic.
Nissan duplique le principe de TripAdvisor pour sa Leaf
Après l'initiative 5 étoiles prise par BMW pour que son réseau soit évalué par ses clients, Nissan va à son tour explorer la voie des forums participatifs et directs, inspirés de tripadvisor ou booking.
"Tous les clients de Leaf ont reçu un questionnaire leur permettant de noter leur voiture et d'étayer leur notation. Cette enquête a ensuite été retranscrite sur la page Web de la Leaf, via la plate-forme Reevo. Une note moyenne a ainsi été automatiquement générée. Aujourd'hui, la Nissan Leaf bénéficie d'une note moyenne de 8,8 sur 10 pour 67 avis complétés. Ensuite, une page de questions et réponses a été créée, afin que les prospects puissent poser leurs questions. Les clients inscrits sur la plate-forme ont ainsi la possibilité de répondre eux-mêmes aux interrogations des prospects ou autres utilisateurs. Les réponses sont ainsi plus personnelles : elles découlent du vécu des clients et de certaines de leurs anecdotes au volant de leur véhicule 100% électrique", détaille la direction de Nissan dans un communiqué, tout en précisant que le délai moyen de réponse à une question est actuellement de vingt heures.
"Aujourd'hui, nos meilleurs ambassadeurs sont nos clients ! Il nous a donc paru logique de leur laisser la parole, afin qu'ils puissent rapporter leurs expériences et rassurer les prospects. Par ailleurs, le niveau de satisfaction de la Leaf est l'un des plus hauts du marché avec pas moins de 93% de clients satisfaits dans le monde", ajoute Brice Fabry, directeur véhicules électriques et écosystème pour Nissan West Europe. Une manière aussi de sous-entendre que la marque évolue en terrain conquis dans le cas de la Leaf et que le dispositif serait plus risqué s'il était dupliqué à d'autres modèles.
Par Alexandre Guillet, le 24/04/2015

Apr 25, 2015

L'AUTOMOBILE TOUJOURS LEADER DES DÉPÔTS DE BREVETS

Si moins de demandes de brevets ont été déposées l'an dernier en France, les principaux déposants évoluent toujours dans le secteur de l'automobile. De nouveaux acteurs ont même intégré le classement établi par l'Inpi.
L'automobile toujours leader des dépôts de brevets
L'automobile est un secteur clé en matière de dépôts de brevets en France. En tout cas, c'est ce qui ressort du classement 2014 des principaux déposants de brevets établi par l'Inpi. En effet, s'il y apparaît que le nombre de demandes de brevets a baissé de 2,6% l'an dernier, avec 16533 demandes, il en ressort aussi que les premiers déposants sont toujours des acteurs du monde de l'automobile. Pour preuve : PSA Peugeot Citroën occupe toujours  la première  place du Top 20 des déposants de brevets, le constructeur ayant publié pas moins de 1063 brevets sur 2014 (1378 en 2013). Le groupe Renault arrive, lui, en quatrième position avec 529 brevets publiés (543 en 2013), devançant le groupe Valeo, qui décroche la cinquième position avec 473 brevets publiés (543 en 2103), et le groupe Bosch, qui arrive en neuvième position avec 327 brevets publiés (347 en 2013). L'équipementier allemand apparaît dans le classement dans la mesure où les dépôts de brevets peuvent aussi se faire au nom d'une tête de groupe.
Dans le Top 20, il faut ensuite aller à la douzième place pour retrouver un autre représentant du monde de l'automobile, en l'occurrence le groupe Michelin, qui a enregistré 197 demandes de brevets publiées en 2014 (173 sur 2013). Continental décroche pour sa part la vingtième place, avec 86 brevets publiés (81 en 2013). A noter enfin que le groupe Plastic Omnium fait partie des huit nouveaux entrants du Top 50 des principaux déposants de brevets en 2014. Avec 44 demandes de brevets publiées, il décroche la trentième place.
"Le palmarès 2014 met ainsi en évidence une concentration toujours forte des dépôts de brevets, conclut l'Inpi. Les vingt premiers déposants représentent 40% des demandes de brevet publiées, contre 42% en 2013, et les cinquante premiers déposants 48%, contre 50% en 2013. En 2014, dix-neuf entreprises et organismes de recherche ont eu au moins cent demandes de brevet publiées."
PAR ARMINDO DIAS, LE 22/04/2015

LE CANAL DIGITAL INCONTOURNABLE AUX QUATRE COINS DU MONDE

Le cabinet d'étude Accenture s'est penché sur les habitudes de consommation des acheteurs en matière d'automobile dans huit pays du monde. État des lieux.
Le canal digital incontournable aux quatre coins du monde
Cette vaste étude a été menée en décembre dernier auprès de 10000 propriétaires de véhicules dans huit pays : Brésil, Chine, France, Allemagne, Inde, Italie, Japon et Etats-Unis. Le premier enseignement confirme l'influence désormais incontournable du canal Internet dans l'acte d'achat, et ce quel que soit le pays étudié. Ainsi, 80% des automobilistes à la recherche d’un nouveau véhicule recourent, sous une forme ou une autre, aux technologies numériques pour se documenter sur leurs modèles préférés. Près des deux tiers (62%) des personnes interrogées amorcent le processus d’achat en ligne, notamment en consultant les réseaux sociaux, avant même de se rendre dans une concession.
Les Japonais et les Français moins ouverts au Net
A la question "Avez-vous déjà acheté une voiture neuve en ligne et êtes-vous prêt à passer à l'acte ?", deux tiers des sondés (69%) ont répondu par l'affirmative. Toutefois, l'écart reste important selon les pays, avec un pourcentage qui monte à 93% en Chine et à 81% au Brésil, et qui descend à 48% en France et 20% au Japon.
Trois quarts (75%) des sondés affirment également être disposés, s'ils en avaient la possibilité, de réaliser l’ensemble du processus d’achat du véhicule en ligne, y compris son financement, les négociations commerciales, les formalités administratives et la livraison. Une proportion qui grimpe à 96% en Chine, tandis que les Japonais se montrent plus sceptiques (seulement 33%).
"Les nouveaux usages du client numérique bouleversent l’expérience d’achat classique d’un véhicule et l’environnement concurrentiel du secteur automobile, analyse Marc Méchaï, directeur exécutif chez Accenture et responsable du secteur automobile en France. Pour preuve, le nombre d’automobilistes qui envisageraient de réaliser intégralement leur acquisition sur le Web. Afin de développer leur activité, compte tenu de cette nouvelle réalité, constructeurs et concessionnaires n’auront d’autre choix que de déployer une stratégie digitale offensive, dans le showroom et en après-vente. Ils devront en parallèle proposer une expérience intégrée, fluide et adaptée aux besoins des clients."
Enfin, l'étude a également permis de pointer du doigt quelques points faibles. Ainsi, un cinquième des répondants estiment nécessaire d'améliorer le service après-vente et l’information sur les prix des options en ligne.
PAR BENOÎT LANDRÉ, LE 23/04/2015

RENAULT S’ESSAIE AU VIRTUEL EN INDE

La marque française lance son concept de showroom entièrement virtuel via un concessionnaire local, le groupe TVS. Une alternative pour rationaliser les coûts dans les points de vente ?
Renault s’essaie au virtuel en Inde
Renault vient de donner son accord à un groupe local indien, le groupe TVS, pour lancer un nouveau concept de distribution automobile basé sur le numérique et la digitalisation.
En effet, le site de ce concessionnaire indien ne comprendra aucune voiture d’exposition, voire aucun showroom ni de back office. Seuls de larges écrans de télévision sont mis à disposition des clients qui, eux, sont réels. Les clients pourront ainsi utiliser ces écrans afin de visualiser toute la gamme de la marque et tous les véhicules qu’ils désirent.
Ce concept permet notamment aux distributeurs de disposer de tout un stock unique et complet "sans aucun frais de gestion. C’est une façon alternative, pour les concessionnaires d’aujourd’hui, de réduire les coûts sur les surfaces d’expositions, lesquels sont élevés", explique ainsi le groupe TVS.
Le groupe démarre cette expérience avec Renault, mais envisage aussi de la dupliquer avec la marque Mahindra dont il possède également le panneau.

PAR TANGUY MERRIEN, LE 23/04/2015

Apr 11, 2015

DATAFIRST REPREND ERIS INFORMATIQUE

Il y a du mouvement dans l'univers des DMS. Datafirst a annoncé la signature d'un accord d'échange de capitaux avec le groupe Eris Informatique. Au 1er juin, ils ne formeront donc plus qu'une seule entité.
Datafirst reprend Eris Informatique
Arié Toledano, président de Datafirst
A ceux qui pensaient que la concentration dans le milieu des éditeurs DMS marquait un temps d'arrêt, il n'en est rien. Au 1er juin prochain, Datafirst entrera en possession des activités de son concurrent, Eris Informatique, a fait savoir l'éditeur lyonnais ce 8 avril, après avoir signé des accords allant en ce sens.
Au terme de l'opération, Datafirst s'imposera comme la structure principale, tandis qu'Eris Informatique constituera une filiale. Un ensemble présidé par Arié Toledano, le fondateur de Datafirst. L'actuelle équipe dirigeante d'Eris Informatique devrait quant à elle rester en place pour poursuivre ce projet industriel mis à mal par un marché en pleine mutation.
"Nous voulions conforter nos positions chez Volkswagen, explique Rémi Clémendot, le directeur marketing de Datafirst. Cette acquisition nous permet de prendre du poids chez le constructeur." En effet, Datafirst couvre "50 à 60%" des concessions hexagonales du groupe allemand avec son outil CRM, mais cherche encore à percer avec son DMS homologué.  En reprenant les activités d'Eris Informatique, Arié Toledano s'ouvre les portes d'environ 40% du réseau. "Nous allons peaufiner l'intégration de DataCar CRM au DMS Eris Motors et confirmer nos parts de marché", décrit logiquement Rémi Clémendot.
Le premier de la classe
Présent chez Ford et Opel, mais aussi chez Fiat et BMW, Datafirst va développer son portefeuille de marques puisque Eris Informatique a des homologations dans les réseaux Toyota et Mercedes. Seuls Volkswagen et Kia étaient des terrains de vraie rivalité. "Nous ajoutons environ 5000 utilisateurs en France, ce qui porterait le total à plus de 17000 dans le pays", rapporte Rémi Clémendot. Un total qui, certes, comprend toutes les familles de produits, mais qui fait de Datafirst le premier éditeur automobile sur le territoire. Renault ne peut intégrer le décompte car exploité uniquement à l'étranger.
Sur le plan de la R&D, Datafirst a défini une feuille de route qui prévoit de croiser ses produits, dont le module d'analyse (BI), à ceux d'Eris Informatique. L'expérience de ce dernier éditeur devrait être mise à contribution. Datafirst va également se concentrer sur la création de synergies, notamment au marketing et au service client.
PAR GREDY RAFFIN, LE 09/04/2015

Apr 10, 2015

FAIRE ENTRETENIR À DOMICILE, C'EST POSSIBLE

Après un premier semestre d'activité, MonEgaragiste se dit satisfait de sa progression. L'occasion de faire connaissance, pour ceux qui ne connaissent pas le concept.
Faire entretenir à domicile, c'est possible
MonEgaragiste est le 1er site d’entretien et de réparation de véhicules à domicile. Lancé officiellement en août 2014, MonEgaragiste.fr réalise à ce jour plusieurs centaines d’interventions par mois en Île-de-France. En se déplaçant au domicile ou travail des clients, ce concept innovant bouleverse les codes. Concrètement, l’automobiliste, depuis le site MonEgaragiste.fr, sélectionne l’intervention souhaitée sur son véhicule, en renseignant l’immatriculation. Un devis lui est alors soumis en ligne. Une fois sa commande validée, un calendrier des disponibilités lui est proposé avec une prise en charge du véhicule sur le lieu de son choix. De nombreuses opérations peuvent être effectuées : révision, remplacement de pièces (mécanique, pneumatiques), diagnostic (contrôle sécurité, check-up avant long trajet…), carrosserie, et même un check-up avant d’acheter son véhicule d’occasion.
Pour Christophe Marquet, fondateur du site et ex-directeur de concessions notamment pour le groupe Neubauer, il s'agissait de proposer un service efficace pour les millions de Franciliens qui habitent loin de leur lieu de travail. "Si vous faites le compte du temps passé dans les transports ou dans la voiture, il reste peu de temps pour les siens et pour soi ! Beaucoup d’automobilistes retardent l’entretien courant par simple manque de temps. Je me suis dit que s’ils ne pouvaient plus venir chez le garagiste, c’était au garagiste d’aller vers eux, à condition de proposer une offre innovante, transparente et rassurante."
Une agence a ainsi ouvert dans les Yvelines et de nouvelles ouvertures sont prévues en région parisienne, d’ici la fin de l’année. Elles stockent les pièces détachées utilisées pour les interventions d'une part, mais servent aussi de garage si le véhicule réclame une intervention plus longue. MonEgaragiste intervient aussi dans des parkings sous-sol, dans les entreprises, ou encore dans des parkings de centres commerciaux. A quand le déploiement national du concept ? Et surtout, comment vont réagir les acteurs en place ?
Par Frédéric Richard, le 09/04/2015

GMC VIRTUALISE SON CANYON

La marque américaine révolutionne le parcours client. Elle vient de présenter Canyon Experience, un outil de vente développé sous un format inédit.
GMC virtualise son Canyon
La virtualisation se concrétise encore un peu plus dans l'univers de l'automobile. GMC, la marque phare du groupe General Mortors, vient de lancer Canyon Experience, soit un nouveau module associé au configurateur du pick-up éponyme, qui permet d'essayer son futur achat en conditions presque réelles, depuis son PC ou son terminal mobile.
Quatre environnements sont disponibles : une zone rurale, un décor de montagne, la côte maritime et, bien entendu, la ville. Comme devant un jeu vidéo, l'Internaute peut être placé à l'extérieur ou dans l'habitacle du véhicule, pour l'observer sous toutes les coutures, décider de la météo ou encore de la topographie, afin de découvrir les différents équipements en action.
Google Street View pour se "projeter"
General Motors est même allé plus loin dans la démarche. Le groupe a impliqué Google afin de profiter de Google Maps et  Google Street View. Grâce à ces deux services, le prospect entre une adresse – celle de son domicile, de préférence – et peut automatiquement découvrir à quoi ressemblerait son véhicule stationné devant chez lui.
Au lancement, Canyon Experience intègre les données cartographiques des Etats-Unis et du Canada. Il est conçu pour se connecter aux clients dès les premiers moments de réflexion.
Par Gredy Raffin, le 08/04/2015

Mar 23, 2015

Le chinois ChemChina va prendre le contrôle de Pirelli


La holding italienne Camfin, principal actionnaire de Pirelli, a annoncé dimanche soir avoir signé avec la société CNRC, contrôlée par ChemChina, un accord de "partenariat industriel à long terme concernant Pirelli".
L'accord prévoit la création d'une nouvelle société, Bidco, qui sera l'actionnaire principal de Pirelli et "sera indirectement contrôlée par CNRC, en partenariat avec Camfin", précise un communiqué.
"L'opération prévoit que CNRC nommera le président du conseil d'administration, tandis que Marco Tronchetti Provera", l'actuel patron, restera "administrateur délégué", c'est-à-dire patron opérationnel du groupe.
"Le siège est le savoir-faire de Pirelli seront maintenus en Italie", précise le communiqué en ajoutant que leur éventuel déplacement ailleurs demandera une "majorité renforcée", la presse évoquant 80% des voix.
Le prix proposé par les Chinois pour entrer au capital de Pirelli est de 15 euros par action, comme anticipé vendredi par la presse. Ce prix valorise Pirelli autour de 7 milliards d'euros.
"Le partenariat avec un acteur global comme ChemChina (...) représente une grande opportunité pour Pirelli", a commenté M. Tronchetti Provera, cité par le communiqué.
ljm/sl
PIRELLI & C. SPA
22/03/2015 | Mise à jour : 20:54

Mar 21, 2015

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : NVIDIA SORT UN CARRÉ D’AS

Le fabricant a levé le voile sur quatre nouveautés en ouverture de son événement annuel, le GPU Technology Conference. La voiture autonome en sort grande gagnante.
Intelligence artificielle : Nvidia sort un carré d’as
Comme à Las Vegas en janvier dernier, à la veille du Consumer Electronic Show, Jen-Hsun Huang a provoqué un tonnerre d’applaudissements à la fin de sa présentation de deux heures. Le P-dg de Nvidia a pris la parole en ouverture du GPU Technology Conference, l’événement annuel du groupe, qui se déroule à San Jose (Californie), pour détailler sa feuille de route stratégique et surtout annoncer quatre lancements.
Nvidia a notamment dévoilé le tarif de Drive PX, le calculateur destiné à la voiture autonome, dont il avait fait son actualité phare à Las Vegas. Les constructeurs et les équipementiers intéressés devront compter 10000 dollars pour accéder au kit de développement, a fait savoir le fabricant. "Tout sera personnalisable selon leur souhait, grâce à cette solution", a précisé Danny Shapiro, le directeur de la branche Automotive de Nvidia, en marge du discours.
Plus tôt, Jen-Hsun Huang a sorti de sa boîte Titan X, un processeur graphique sans équivalent en termes de puissance. Il a aussi officialisé Digits DevBox, qui viendra faciliter le travail des programmeurs engagés dans la voie de l’intelligence artificielle, car il sera question de cela cette semaine, au GPU, a martelé le P-dg, faisant un long focus sur l’automobile. "Demain, toutes les industries seront en mesure de prédire les événements, y compris le monde médical et l'automobile", a-t-il promis.
L’industrie automobile est représentée en masse, sur les stands et dans les salles de conférence. Elle n’est pas restée insensible à la quatrième annonce de leur hôte, dont la feuille de route "produits" fait état d’un supercalculateur vingt fois plus rapide que les existants, à horizon trois ans. Une étape, un "Big Bang", s’est-il même exclamé, dans la conception industrielle d’un véhicule à conduite automatisée.
PAR GREDY RAFFIN, LE 19/03/2015

BOSCH PRÉSENTE UN ESSUYAGE INTELLIGENT

Que se passe t-il dans l'essuyage ? Valeo nous présentait il y a quelques jours son propre système intelligent permettant le dégivrage à distance, et voilà que c'est l'équipementier allemand Bosch qui parvient à nous surprendre sur un marché qui, d'ordinaire, souffre peu de rebondissements.
Bosch présente un essuyage intelligent
Bosch vient de présenter un système innovant d'essuyage, qui équipe de série le nouveau Volvo XC90. Le Jet Wiper de Bosch dispose d'une commande intelligente et de gicleurs intégrés dans les bras de l'essuie-glace Aerotwin. Pour garantir un nettoyage régulier du pare-brise, les gicleurs répartissent le liquide lave-glace le long du balai, acheminant à chaque instant la bonne quantité de liquide lave-glace au bon endroit. Les prestations de nettoyage et d'essuyage s'en trouvent nettement améliorées par rapport aux essuie-glaces classiques. Par ailleurs, la pulvérisation ne nuit pas à la visibilité du conducteur et ce type de nettoyage permet d’économiser jusqu’à 50 % de liquide lave-glace, pour une performance d’essuyage indépendante de la vitesse du véhicule. Afin d’obtenir un résultat optimal et grâce à l'électronique de gestion du système, le nettoyage n’intervient que lors du mouvement ascendant du bras d’essuie-glace. La quantité de liquide lave-glace pulvérisée est ainsi immédiatement emportée par les deux balais d’essuie-glace Aerotwin et répartie sur l’ensemble du pare-brise. Enfin, les gicleurs sont chauffés en hiver, autorisant une utilisation dans les conditions les plus difficiles. 
Par Frédéric Richard, le 19/03/2015

"LES GROUPES DOIVENT SE DOTER D'INDICATEURS CONCRETS ET MATHÉMATIQUES"

Spécialiste du digital, François Cormier, directeur marketing d’Ubiflow, suit et accompagne les initiatives et les développements menés par les distributeurs automobiles sur la Toile.
JOURNAL DE L'AUTOMOBILE. Comment percevez-vous les développements digitaux et les projets menés par les groupes de distribution en faveur de l'activité occasion ? 
FRANÇOIS CORMIER. Les marques comme les groupes de distribution n'ont jamais été aussi actifs en termes de marketing VO, une prise de conscience que l'on peut identifier sur le terrain via la création de labels aux couleurs des groupes, et qui se répercute ensuite au niveau Webmarketing via la valorisation de leur label et de leurs offres avec des bannières, la création de sites VO dédiés, comme automobiledoccasion.com à l'initiative du groupe Hess.
Il y a encore un an et demi, environ huit distributeurs sur dix considéraient que les sites de petites annonces gratuits étaient de mauvaise qualité. Aujourd'hui, ils ont compris qu'ils devaient être également présents sur ces portails, complémentaires des leaders que sont La Centrale et Le Bon Coin, en ce qu'ils offrent des spécificités régionales, par produits ou par positionnements tarifaires.
D'autre part, nous voyons des opérateurs qui ont compris la nécessité de procéder à une diffusion sélective des annonces. Ainsi, plutôt que de basculer 100% de leur stock sur 100% des portails choisis, et de payer des abonnements à taux pleins, ils peuvent répartir et affiner leurs coûts marketing et optimiser leur budget en orientant les offres en fonction des caractéristiques des portails, de leur stock et/ou de l'audience visée. Certains groupes ont également choisi de centraliser l'ensemble des leads sur une seule et unique adresse mail, qu'ils ont eux-mêmes définie, plutôt que d'aller récupérer ces leads sur les back-offices de chaque infomédiaire. Soit un gain de temps considérable ainsi qu'une solution concrète à la déperdition des leads. Il faut savoir que 50% des leads sont perdus définitivement au bout de quatorze jours.
JA. Certains groupes préfèrent développer des solutions et des ressources en interne, d'autres externaliser ces activités auprès de prestataires extérieurs. Quelle est la tendance qui se dessine ?
FC. Les gros groupes qui composent le Top 5 bénéficient de la capacité structurelle et financière pour internaliser ces différentes prestations. Le call-center du Futuroscope déployé par PGA en est le meilleur exemple. Le groupe Bodemer a, lui, opté pour une approche mixte, en développant un call-center interne tout en faisant appel à des sociétés tierces pour la diffusion des annonces, le référencement naturel… C'est véritablement la taille et l'organisation du groupe qui vont dicter le choix du modèle.
JA. Avez-vous observé des initiatives et des projets, en Europe ou dans d'autres pays, qui peuvent faire bouger les lignes ?
FC. Aujourd'hui, les distributeurs aux Etats-Unis se battent pour traiter un lead en moins de quarante-cinq secondes. Là-bas, les process sont industrialisés et automatisés à outrance, et le marketing comportemental poussé à l'extrême. Le revers de la médaille est que les particuliers américains ne répondent plus au téléphone tellement ils sont harcelés de coups de fil. Il existe une vraie dichotomie entre les Etats-Unis et l'Europe, en revanche on ne perçoit pas de grosses différences de maturité entre les pays européens.
JA. Quelles sont les pistes de renforcement qui se dessinent et à venir ? 
FC. Selon une étude, seulement 20% des consommateurs de voitures pensent qu'un vendeur va leur apporter de bonnes informations. C'est-à-dire que 80% sont convaincus de détenir les informations nécessaires. Pour les opérateurs automobiles, l'enjeu n'est plus seulement d'être présents sur la Toile, cette étape est désormais bien ancrée, mais d'appréhender les informations recherchées, les médias utilisés par les acheteurs et de comprendre le cheminement qui participe à l'achat. En cela, la dimension communautaire, matérialisée notamment par les réseaux sociaux, peut se révéler intéressante. Nous l'observons aussi et surtout à travers les "avis" qui permettent de maintenir le lien avec l'Internaute.
Ensuite, la question qui se pose est : comment suis-je visible intelligemment et comment je le mesure ? Les groupes doivent se doter d'indicateurs concrets et mathématiques, qui permettent de mesurer un lead région par région, point de vente par point de vente, portail par portail. Ils sont demandeurs de ces solutions.
Par Benoît Landré, le 18/03/2015

VOITURE AUTONOME : LE "COAST TO COAST" DE DELPHI

L’équipementier américain apporte sa contribution au développement du véhicule autonome. Un Audi SQ5 sans assistance humaine partira le 22 mars prochain de San Francisco pour relier New York 5633 kilomètres plus tard.
Voiture autonome : le
Delphi souhaite montrer son implication dans le développement de la voiture autonome et y va aussi de son coup de pub ! L’équipementier américain a mis au point un véhicule adapté, en l’occurrence un Audi SQ5, qui s’élancera de la côte Ouest et plus précisément de San Francisco le 22 mars prochain pour relier New York et la côte Est au bout d’un périple de 5633 kilomètres. Et ce, sans assistance humaine si ce n’est toutefois la présence de deux ingénieurs de Delphi à bord durant ce long trajet ralliant le Pacifique à l’Atlantique.
Pour ce test grandeur nature, Delphi tient à recueillir tout un tas d’informations en toutes circonstances et voir si les différents systèmes, radars, caméras, ou encore connections sans fils sont connectés les uns aux autres. Ce "Coast to Coast" tenté par Delphi n’est pour l’heure qu’un essai. L’équipementier américain reste en effet encore prudent quant au développement du véhicule autonome et ne voit son essor possible que d’ici à cinq ans, rappelant "que le conducteur aura encore son mot à dire et ce, pendant longtemps, notamment dans les situations d’urgence".
Par Tanguy Merrien, le 17/03/2015

SEÑORITA MARÍA - LA CONCESSION SEAT SPÉCIALISÉE POUR FEMMES.

Une jeune concessionnaire allemande vient d’ouvrir aux environs de Berlin une concession uniquement tenue par des femmes et qui ne s’adresse qu’aux femmes. Original ou quand la distribution automobile pratique la séparation des genres…
Señorita María ? La concession Seat spécialisée pour femmes !
Ce n’est pas une blague. En Allemagne, aux environs de Berlin, il existe une concession de la marque Seat dont l’enseigne peut déjà prêter à sourire : Señorita María, autrement dit "Mademoiselle Marie" en espagnol. Original pour une concession automobile même si celle-ci arbore l’écusson Seat tout en rappelant d’une certaine façon la langue de Cervantès. Mais encore plus original, ce point de vente berlinois est une concession uniquement dirigée et régentée par des femmes, qui ne s’adresse qu’aux femmes !
Certains mauvais esprits pourraient penser qu’il s’agit là d’une opération marketing ciblée, voire d’un coup sexiste pour dénoncer un métier où les femmes sont peu, voire pas représentées. Pas du tout. C’est bel et bien la dirigeante, María Ekner qui a eu cette idée d’ouvrir une concession à 100% féminine aussi bien en back qu’en front-office, et ce jusqu’à la clientèle.
Pour réaliser son rêve, la jeune entrepreneuse s’est donc installée à Henningsdorf, une bourgade située à vingt kilomètres de Berlin, pour y ouvrir la concession Autohaus Señorita María dans le but de s’adresser aux clients féminins de la marque Seat, lesquels sont renseignés et suivis par les employées de la concession, tous également féminins, quel que soit le poste occupé, de la commerciale à la mécanicienne. "Notre but est de fournir à une clientèle féminine un service plus approprié et une attention particulière. En outre, bien connaître les nécessités d’un public féminin est un atout dans cette profession", explique ainsi María Ekner. Reste à savoir si la jeune et innovante concessionnaire fera des émules.
Par Tanguy Merrien, le 17/03/2015

Mar 19, 2015

SAIC ET ALIBABA MISENT SUR LA VOITURE CONNECTÉE

Le constructeur automobile chinois et son compatriote spécialisé dans le commerce électronique vont investir dans les véhicules connectés.
SAIC et Alibaba misent sur la voiture connectée
Après avoir annoncé cette semaine son entrée à hauteur de 200 millions de dollars dans le capital de Snapchat, l'une des valeurs montantes de la Silicon Valley, Alibaba continue d'alimenter l'actualité. Le spécialiste chinois du commerce en ligne va, en effet, créer une entreprise commune avec son compatriote SAIC, selon une porte-parole du constructeur automobile. Un projet dans lequel les deux partenaires investiront un milliard de yuans (158 millions d'euros).
Avec cette somme, les deux géants envisagent de lancer, probablement en 2016, leur première voiture connectée en développant de nouvelles technologies d'information et de nouveaux services utilisant le cloud. Détenue à parité, cette coentreprise sera ouverte dans un second temps à d'autres investisseurs.
Cette démarche n'est pas sans rappeler celle de Baidu, premier moteur de recherche en ligne dans l'empire du milieu, qui planche actuellement sur le développement de véhicule à conduite autonome  et collabore pour ce faire avec le groupe BMW.
Par Romain Baly, le 13/03/2015