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Apr 29, 2015

KIA OPTIMISE SA STRATÉGIE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Kia Motors a fait appel à la solution de diagnostic des réseaux sociaux d’Accenture Interactive afin d'accroître l’impact et l'efficacité de ses actions sur ce média.
Kia optimise sa stratégie sur les réseaux sociaux
Les deux acteurs ont élaboré une stratégie visant à cibler les abonnés de Kia suivant différents critères, tels que les modèles de voitures mis en avant ou le type d’informations partagées, et à mieux interagir avec les utilisateurs de ces réseaux sociaux en leur proposant du contenu adapté. "Cela a suscité la mobilisation des abonnés et des 'influenceurs' de la marque Kia, tout en permettant au fabricant d’optimiser ses coûts marketing. Les résultats ont montré que le nombre d’interactions positives avec les abonnés avait plus que doublé pour un coût réduit quasiment de moitié (moins 47%)", souligne Accenture Interactive.
"Nous avons réussi à augmenter notre nombre de fans et d'abonnés sur les réseaux, qui sont actuellement près de 21 millions, ce qui a grandement contribué à la valorisation de notre marque ces dernières années, se félicite Soon-Nam Lee, vice-président du marketing chez Kia Motors. Avec l'aide d’Accenture, Kia a franchi une nouvelle étape dans son approche marketing sur les réseaux sociaux en augmentant l’engagement de ses clients et en répondant mieux à leurs attentes. Nous allons continuer dans ce sens, en transmettant davantage de messages personnalisés, en lien avec les attentes de nos clients."
Selon des récentes études menées par Accenture, les réseaux sociaux représentent un domaine d’investissement prioritaire pour le secteur de l’automobile. Il ressort que la grande majorité des acheteurs de voitures (80%) utilisent les technologies numériques pour effectuer des recherches avant de concrétiser leur acte d’achat.
"Les équipementiers et les revendeurs doivent réussir à impliquer le client connecté en mettant les médias sociaux au cœur de leur stratégie et en étant présent sur tous les canaux numériques disponibles. Les clients pourront ainsi obtenir des informations personnalisées. Ils ont également besoin d'établir et d'entretenir une expérience client intégrée, alliant les points de contact physiques du commerce automobile à ceux du marché numérique en pleine évolution, tout en maintenant l'intégrité de l'expérience d'achat d'un véhicule", indique Jae-Ik Sim, directeur exécutif, en charge du secteur de l’industrie d’Accenture en Corée du Sud.
PAR BENOÎT LANDRÉ, LE 28/04/2015

Apr 25, 2015

LE CANAL DIGITAL INCONTOURNABLE AUX QUATRE COINS DU MONDE

Le cabinet d'étude Accenture s'est penché sur les habitudes de consommation des acheteurs en matière d'automobile dans huit pays du monde. État des lieux.
Le canal digital incontournable aux quatre coins du monde
Cette vaste étude a été menée en décembre dernier auprès de 10000 propriétaires de véhicules dans huit pays : Brésil, Chine, France, Allemagne, Inde, Italie, Japon et Etats-Unis. Le premier enseignement confirme l'influence désormais incontournable du canal Internet dans l'acte d'achat, et ce quel que soit le pays étudié. Ainsi, 80% des automobilistes à la recherche d’un nouveau véhicule recourent, sous une forme ou une autre, aux technologies numériques pour se documenter sur leurs modèles préférés. Près des deux tiers (62%) des personnes interrogées amorcent le processus d’achat en ligne, notamment en consultant les réseaux sociaux, avant même de se rendre dans une concession.
Les Japonais et les Français moins ouverts au Net
A la question "Avez-vous déjà acheté une voiture neuve en ligne et êtes-vous prêt à passer à l'acte ?", deux tiers des sondés (69%) ont répondu par l'affirmative. Toutefois, l'écart reste important selon les pays, avec un pourcentage qui monte à 93% en Chine et à 81% au Brésil, et qui descend à 48% en France et 20% au Japon.
Trois quarts (75%) des sondés affirment également être disposés, s'ils en avaient la possibilité, de réaliser l’ensemble du processus d’achat du véhicule en ligne, y compris son financement, les négociations commerciales, les formalités administratives et la livraison. Une proportion qui grimpe à 96% en Chine, tandis que les Japonais se montrent plus sceptiques (seulement 33%).
"Les nouveaux usages du client numérique bouleversent l’expérience d’achat classique d’un véhicule et l’environnement concurrentiel du secteur automobile, analyse Marc Méchaï, directeur exécutif chez Accenture et responsable du secteur automobile en France. Pour preuve, le nombre d’automobilistes qui envisageraient de réaliser intégralement leur acquisition sur le Web. Afin de développer leur activité, compte tenu de cette nouvelle réalité, constructeurs et concessionnaires n’auront d’autre choix que de déployer une stratégie digitale offensive, dans le showroom et en après-vente. Ils devront en parallèle proposer une expérience intégrée, fluide et adaptée aux besoins des clients."
Enfin, l'étude a également permis de pointer du doigt quelques points faibles. Ainsi, un cinquième des répondants estiment nécessaire d'améliorer le service après-vente et l’information sur les prix des options en ligne.
PAR BENOÎT LANDRÉ, LE 23/04/2015

Apr 11, 2015

DATAFIRST REPREND ERIS INFORMATIQUE

Il y a du mouvement dans l'univers des DMS. Datafirst a annoncé la signature d'un accord d'échange de capitaux avec le groupe Eris Informatique. Au 1er juin, ils ne formeront donc plus qu'une seule entité.
Datafirst reprend Eris Informatique
Arié Toledano, président de Datafirst
A ceux qui pensaient que la concentration dans le milieu des éditeurs DMS marquait un temps d'arrêt, il n'en est rien. Au 1er juin prochain, Datafirst entrera en possession des activités de son concurrent, Eris Informatique, a fait savoir l'éditeur lyonnais ce 8 avril, après avoir signé des accords allant en ce sens.
Au terme de l'opération, Datafirst s'imposera comme la structure principale, tandis qu'Eris Informatique constituera une filiale. Un ensemble présidé par Arié Toledano, le fondateur de Datafirst. L'actuelle équipe dirigeante d'Eris Informatique devrait quant à elle rester en place pour poursuivre ce projet industriel mis à mal par un marché en pleine mutation.
"Nous voulions conforter nos positions chez Volkswagen, explique Rémi Clémendot, le directeur marketing de Datafirst. Cette acquisition nous permet de prendre du poids chez le constructeur." En effet, Datafirst couvre "50 à 60%" des concessions hexagonales du groupe allemand avec son outil CRM, mais cherche encore à percer avec son DMS homologué.  En reprenant les activités d'Eris Informatique, Arié Toledano s'ouvre les portes d'environ 40% du réseau. "Nous allons peaufiner l'intégration de DataCar CRM au DMS Eris Motors et confirmer nos parts de marché", décrit logiquement Rémi Clémendot.
Le premier de la classe
Présent chez Ford et Opel, mais aussi chez Fiat et BMW, Datafirst va développer son portefeuille de marques puisque Eris Informatique a des homologations dans les réseaux Toyota et Mercedes. Seuls Volkswagen et Kia étaient des terrains de vraie rivalité. "Nous ajoutons environ 5000 utilisateurs en France, ce qui porterait le total à plus de 17000 dans le pays", rapporte Rémi Clémendot. Un total qui, certes, comprend toutes les familles de produits, mais qui fait de Datafirst le premier éditeur automobile sur le territoire. Renault ne peut intégrer le décompte car exploité uniquement à l'étranger.
Sur le plan de la R&D, Datafirst a défini une feuille de route qui prévoit de croiser ses produits, dont le module d'analyse (BI), à ceux d'Eris Informatique. L'expérience de ce dernier éditeur devrait être mise à contribution. Datafirst va également se concentrer sur la création de synergies, notamment au marketing et au service client.
PAR GREDY RAFFIN, LE 09/04/2015

Mar 21, 2015

"LES GROUPES DOIVENT SE DOTER D'INDICATEURS CONCRETS ET MATHÉMATIQUES"

Spécialiste du digital, François Cormier, directeur marketing d’Ubiflow, suit et accompagne les initiatives et les développements menés par les distributeurs automobiles sur la Toile.
JOURNAL DE L'AUTOMOBILE. Comment percevez-vous les développements digitaux et les projets menés par les groupes de distribution en faveur de l'activité occasion ? 
FRANÇOIS CORMIER. Les marques comme les groupes de distribution n'ont jamais été aussi actifs en termes de marketing VO, une prise de conscience que l'on peut identifier sur le terrain via la création de labels aux couleurs des groupes, et qui se répercute ensuite au niveau Webmarketing via la valorisation de leur label et de leurs offres avec des bannières, la création de sites VO dédiés, comme automobiledoccasion.com à l'initiative du groupe Hess.
Il y a encore un an et demi, environ huit distributeurs sur dix considéraient que les sites de petites annonces gratuits étaient de mauvaise qualité. Aujourd'hui, ils ont compris qu'ils devaient être également présents sur ces portails, complémentaires des leaders que sont La Centrale et Le Bon Coin, en ce qu'ils offrent des spécificités régionales, par produits ou par positionnements tarifaires.
D'autre part, nous voyons des opérateurs qui ont compris la nécessité de procéder à une diffusion sélective des annonces. Ainsi, plutôt que de basculer 100% de leur stock sur 100% des portails choisis, et de payer des abonnements à taux pleins, ils peuvent répartir et affiner leurs coûts marketing et optimiser leur budget en orientant les offres en fonction des caractéristiques des portails, de leur stock et/ou de l'audience visée. Certains groupes ont également choisi de centraliser l'ensemble des leads sur une seule et unique adresse mail, qu'ils ont eux-mêmes définie, plutôt que d'aller récupérer ces leads sur les back-offices de chaque infomédiaire. Soit un gain de temps considérable ainsi qu'une solution concrète à la déperdition des leads. Il faut savoir que 50% des leads sont perdus définitivement au bout de quatorze jours.
JA. Certains groupes préfèrent développer des solutions et des ressources en interne, d'autres externaliser ces activités auprès de prestataires extérieurs. Quelle est la tendance qui se dessine ?
FC. Les gros groupes qui composent le Top 5 bénéficient de la capacité structurelle et financière pour internaliser ces différentes prestations. Le call-center du Futuroscope déployé par PGA en est le meilleur exemple. Le groupe Bodemer a, lui, opté pour une approche mixte, en développant un call-center interne tout en faisant appel à des sociétés tierces pour la diffusion des annonces, le référencement naturel… C'est véritablement la taille et l'organisation du groupe qui vont dicter le choix du modèle.
JA. Avez-vous observé des initiatives et des projets, en Europe ou dans d'autres pays, qui peuvent faire bouger les lignes ?
FC. Aujourd'hui, les distributeurs aux Etats-Unis se battent pour traiter un lead en moins de quarante-cinq secondes. Là-bas, les process sont industrialisés et automatisés à outrance, et le marketing comportemental poussé à l'extrême. Le revers de la médaille est que les particuliers américains ne répondent plus au téléphone tellement ils sont harcelés de coups de fil. Il existe une vraie dichotomie entre les Etats-Unis et l'Europe, en revanche on ne perçoit pas de grosses différences de maturité entre les pays européens.
JA. Quelles sont les pistes de renforcement qui se dessinent et à venir ? 
FC. Selon une étude, seulement 20% des consommateurs de voitures pensent qu'un vendeur va leur apporter de bonnes informations. C'est-à-dire que 80% sont convaincus de détenir les informations nécessaires. Pour les opérateurs automobiles, l'enjeu n'est plus seulement d'être présents sur la Toile, cette étape est désormais bien ancrée, mais d'appréhender les informations recherchées, les médias utilisés par les acheteurs et de comprendre le cheminement qui participe à l'achat. En cela, la dimension communautaire, matérialisée notamment par les réseaux sociaux, peut se révéler intéressante. Nous l'observons aussi et surtout à travers les "avis" qui permettent de maintenir le lien avec l'Internaute.
Ensuite, la question qui se pose est : comment suis-je visible intelligemment et comment je le mesure ? Les groupes doivent se doter d'indicateurs concrets et mathématiques, qui permettent de mesurer un lead région par région, point de vente par point de vente, portail par portail. Ils sont demandeurs de ces solutions.
Par Benoît Landré, le 18/03/2015

Mar 10, 2015

CRÉDIT AGRICOLE STORE RÉITÈRE MOBILE BANKING FACTORY

Le 14 mars sera donné le coup d'envoi de la deuxième édition de Mobile Banking Factory. Ce concours donne l'opportunité aux développeurs d'inventer des applications utiles aux entreprises.
Crédit Agricole Store réitère Mobile Banking Factory
Inaugurée en octobre dernier, l'Usine IO sera le lieu du coup d'envoi de la deuxième édition du Mobile Banking Factory, le 14 mars prochain, organisée par le Crédit Agricole Store, avec le soutien d'Orange et de Salesforce.
Pendant deux mois, hébergés dans les locaux de l’agence BeMyApp, des développeurs, des marketeurs et des designers d’applications mobiles vont pouvoir utiliser les API de la plate-forme Salesforce pour imaginer des applications innovantes. Et pour cette édition du Mobile Banking Factory, ils auront l'opportunité de travailler avec le groupe PSA et Xee d'Eliocity.
Les organisateurs du Mobile Banking Factory se sont fixé pour mission de créer de nouveaux usages qui connectent la gestion du budget et l'utilisation d’une voiture, des transports en commun, du vélo, de la marche à pied ou même d’une trottinette.
La fin de la compétition sera marquée par un événement, le 19 mai 2015, au Village by CA, lieu dédié à l’accompagnement de l’innovation. Les meilleures applications seront sélectionnées par un jury, et leurs concepteurs se partageront plus de 50000€ de dotations.
PAR GREDY RAFFIN, LE 09/03/2015

Mar 7, 2015

CNH INDUSTRIAL RENOUVELLE SON OFFRE D'E-LEARNING

Le spécialiste de la pièce détachée déploie une nouvelle offre de formation en ligne comprenant des vidéos, des classes virtuelles et des tests d'évaluations.
CNH Industrial renouvelle son offre d'e-learning
Né de la fusion en 2013 de Fiat Industrial et de CNH Global, CNH Industrial Parts & Service se renforce en déployant de nouveaux modules de formation à l'intention des réseaux Iveco, Case construction, Case IH et New Holland. Gratuites et interactives, ces solutions ont pour objectifs de mettre à jour les connaissances et les compétences aussi bien techniques que commerciales des concessionnaires et des réparateurs du groupe.
Pour ce faire, CNH a développé des méthodes innovantes soutenues par des outils à la pointe de la technologie. A tout moment, les professionnels peuvent ainsi accéder à des modules de formation prenant la forme de courtes vidéos (5 à 15 minutes) ainsi qu'à des tests en ligne permettant d'évaluer leurs besoins. Autre innovation, le réseau intègre des classes virtuelles où il est possible d'interagir avec un formateur et d'autres élèves.
Depuis le lancement des premiers modules d'e-learning, sur la région EMEA (Europe, Moyen Orient, Afrique), 2214 personnes du groupe ont bénéficié d'une formation en ligne pour un total de 12 610 heures de cours délivrées. De quoi permettre à chacun d'acquérir de nouvelles compétences pour pouvoir prodiguer de meilleurs conseils à leurs clients actuels et futurs.
Par Romain Baly, le 05/03/2015

Mar 1, 2015

XIKO PROFESSIONNALISE SON SERVICE

La start-up spécialisée dans l'analyse sémantique des foyers conversationnels revient avec une offre qui change d'apparence pour plus d'efficacité.
XiKo professionnalise son service
XiKo entamera dans quelques jours la commercialisation de la nouvelle version de sa plate-forme d'analyse du Web baptisée "Mining4Meaning". Lors d'un entretien accordé au Journal de l'Automobile, la start-up a rapporté avoir procédé à "un travail de fond sur l'interface, de sorte à automatiser la récolte de données en provenance du Web", et notamment des réseaux sociaux et des forums.
Ainsi, la société de Marguerite Leenhardt et Gaël Patin entend séduire plusieurs cibles différentes, à commencer par les services marketing des constructeurs automobiles. "Nous avons fait évoluer notre outil pour le présenter sous forme de tableau de bord avec des indicateurs clés, faciles de compréhension", explique la co-fondatrice de XiKo. De fait, en quelques clics, il est possible d'identifier des foyers conversationnels et d'évaluer le volume de messages échangés à propos d'une marque, afin de piloter une stratégie marketing.
Avec Mining4Meaning, XiKo va en parallèle poursuivre son travail avec les régies publicitaires. Sur le même principe, les plates-formes d'achat d'espaces pourront identifier les meilleurs canaux de communication, en fonction des sujets abordés par les internautes eux-mêmes. "Notre outil a la capacité de servir de baromètre. Les décisionnaires auront donc une vue de l'évolution dans le temps", appuie la doctorante en science du langage au laboratoire Syled CLA²T.
Pour mémoire, l'été dernier, XiKo faisait partie des lauréats du Concours mondial d'Innovation, dans la catégorie Big Data, cautionné par l'Elysée. La start-up avait présenté Koveri, soit sa brique d'analyse des conversations qui alimente Mining4Meaning.
Par Gredy Raffin, le 26/02/2015

Feb 21, 2015

UNE APPLI CONTITECH POUR LES RÉPARATEURS

Après la plate-forme de service technique PIC sur Internet, ContiTech lance une application sur smartphone pour éclairer les techniciens au cours de leurs travaux.
Une appli ContiTech pour les réparateurs

Le service PIC d'information technique est une source d'information rapide et complète sur les produits et les méthodes de Continental. Pour se rapprocher encore plus des réparateurs dans leur quotidien, Continental lance une application sur Android et Apple Store permettant l'accès rapide et complet aux données concernant les produits utilisés. 
 
L'accès aux données peut être réalisé par entrée de la référence du produit, par l'application sur un type de véhicule donné ou par lecture du QR code sur l'emballage de la pièce. Le technicien peut télécharger la méthode de montage, accède aux particularités techniques et à de nombreuses fonctionnalités sur les produits de ContiTech. Certains produits bénéficient d'une explication en 3D, après photographie de la pièce dans l'application. Le technicien y découvrira les détails et le fonctionnement du système mécanique.
 
ContiTech joint ainsi l'information et la formation sur un équipement de plus en plus utilisé par le réparateur.
PAR JEAN-MARC FELTEN, LE 22/01/2015

POINT S S'EMPARE DU BIG DATA

Le réseau de pneumaticien mené par Christophe Rollet prend de nouvelles orientations marketing afin de mieux exploiter les données clients et ainsi multiplier les points de contacts personnalisés.

Point S s'empare du Big Data
Christophe Rollet, directeur général, et Joël Arandel, directeur marketing, ont présenté à la presse le plan d'actions de Point S en 2015, qui a été découvert quelques semaines plus tôt par le réseau lors de la convention annuelle.

Quelques semaines après sa convention annuelle, Point S a présenté à la presse son plan d'actions pour 2015. Le recrutement reste un objectif principal. L'enseigne fédère aujourd'hui 450 points de vente et ambitionne de recenser 30 nouveaux sites d'ici la fin de l'année. Si la diversification reste toujours un levier de rentabilité pour les centres, Point S compte aussi s'emparer des big data pour attirer les automobilistes dans ses centres.
Les adhérents disposent d'un outil CRM où ils doivent compléter des informations sur leurs clients, mais pour 2015, l'outil informatique évolue afin que toutes les données soient désormais centralisées au siège. Le projet "Contact Client" a nécessité un investissement important au niveau informatique et dans la gestion des flux. "Il s'agit d'une véritable orientation afin d'instaurer un dialogue personnalisé avec nos clients, commente Joël Arandel, directeur marketing de l'enseigne. Et dans cette optique, centraliser les informations au siège se révèle essentiel." 
L'enseigne disposait d'un programme de fidélisation dont la gestion revenait au point de vente. Et selon Christophe Rollet, directeur général de l'enseigne, "cela n'a pas vraiment fonctionné car le gestionnaire a déjà beaucoup de paramètres à gérer. Le siège doit prendre la main sur la partie animation du fichier, les centres se chargeront simplement de rentrer les premiers niveaux d'informations dans la base."
Ce projet, initié sur le deuxième semestre 2014, sera pleinement opérationnel sur le mois avril, avec la mise en place d'un système automatisé d'envoi de messages. Grâce à "Contact Clients", Point S  compte générer 15 à 20 points de contacts personnalisés avec le client. Ces messages iront au-delà d'un simple relais des opérations commerciales, et signaleront à l'automobiliste, par exemple, que son contrôle technique devrait prochainement être fait, et cette information sera couplée à une offre utilisable dans son centre Point S. 
Le véhicule connecté se trouve d'ailleurs dans la droite ligne de ce projet. Point S prévoit de commercialiser dans l'année un boîtier (dongle) à brancher sur la prise OBD, certainement sous sa marque d'enseigne, couplée à une application, elle aussi aux couleurs de Point S, afin d'optimiser encore la proximité avec ses clients. Grâce à ces outils, le réseau pourra ainsi remonter des informations sur l'état du véhicule, voire fournir des informations précises ayant trait à leur quotidien. 
PAR CLOTILDE CHENEVOY, LE 22/01/2015

LES TABLETTES AU CŒUR DU DÉVELOPPEMENT DES ENTREPRISES

2300 sociétés européennes utilisatrices de tablettes ont donné leur avis sur l'utilisation au quotidien de ces outils. Un usage principalement dédié à des activités spécifiques.
Les tablettes au cœur du développement des entreprises
Les ateliers d'après-vente automobile sont très intéressés par les tablettes, qui supportent de nombreuses activités liées à l'atelier et sa gestion.
Panasonic a réalisé une enquête européenne sur l'utilisation des tablettes en entreprise, la démocratisation de ces appareils constituant une révolution dans leur fonctionnement au quotidien. 66% des employeurs européens interrogés ont constaté une amélioration de la productivité avec l'utilisation de ces appareils, qu'ils ont chiffrée à 31%, en moyenne. La France est légèrement moins optimiste, avec 31% des acteurs trouvant un avantage à utiliser une tablette, pour une amélioration de leur efficacité de 25%. 
 
Les qualités recherchées par les usagers dans le choix d'une tablette sont très diversifiés. En premier lieu, c'est la fonctionnalité qui est citée. La robustesse intervient en second. La facilité d'utilisation, le prix et la compatibilité avec un système d'exploitation sont les autres critères intervenant dans le choix de l'appareil. 
 
Des niveaux de priorité en droite ligne avec les besoins des ateliers automobiles, ce qui explique le développement de ces équipements à de nombreux postes, de la réception jusqu'à la réparation, les tablettes intégrant les systèmes de relation client, la gestion de l'atelier, les équipements de diagnostic et les bases de données du mécanicien.
 
Les utilisateurs ont également signalé des problèmes d'utilisation. Par ordre d'importance, on peut noter les batteries, la surchauffe qui bloque le fonctionnement, la fragilité des écrans et celle générale des équipements, la lisibilité des écrans. 
 
"Les résultats de cette étude ont mis en avant la révolution de la productivité qui est en train de se produire en raison du déploiement des tablettes sur le lieu de travail, déclare Jan Kaempfer, directeur général du Marketing pour Panasonic Computer Product Solutions. Les retours des utilisateurs laissent à penser que la productivité pourrait être encore améliorée. Les entreprises commencent à utiliser les tablettes pour des activités de plus en plus sophistiquées et les fabricants de tablettes voient apparaître la nécessité de personnaliser leurs appareils. Les exigences comprennent les batteries échangeables à chaud, la lisibilité en plein soleil, la robustesse accrue et la possibilité d'inclure ou de connecter aux tablettes une gamme d'appareils périphériques. Au fur et à mesure que le marché se développe, on s'aperçoit que les acheteurs de tablettes professionnelles sont de plus en plus au fait de ces exigences et attendent des distributeurs qu'ils les satisfassent."
PAR JEAN-MARC FELTEN, LE 27/11/2014

Apr 9, 2014

OSCARO TESTE LES LUNETTES CONNECTÉES DE GENERIX GROUP

Avec cette solution, le préparateur de commande reçoit les instructions en surimpression sur le verre des lunettes, et conserve ainsi les deux mains libres pour collecter les produits, et gagne ainsi en efficacité.
Oscaro teste les lunettes connectées de Generix Group
La "connectivité" se développe tous azimuts, et la voilà qui arrive désormais dans le monde de la logistique et de la pièce ! En effet, Generix Group, en partenariat avec l'Ecole Centrale de Lille, a conçu des lunettes connectées dédiées au monde de la logistique, qui permettent d'améliorer les conditions de travail des opérateurs et la productivité en entrepôt.
"Par l'intégration d'algorithmes avancés, ces lunettes informatives créées par Laster Technologies offrent aux utilisateurs une expérience de vision en réalité augmentée inégalée, où informations virtuelles et monde réel peuvent se superposer, précise Generix Groupe dans un communiqué. A terme, l'application peut également permettre de gérer les process d'entrées et de sorties de stock, les inventaires ou encore le contrôle qualité." Une aubaine pour les pure player de l'Internet comme Oscaro, qui fondent leur offre sur la pertinence et la réactivité.
Les lunettes, composées d'un seul verre, sont reliées au système de gestion d'entrepôt GCS WMS de Generix Group, afin de recevoir en temps réel toutes les informations pour préparer une commande. Pour éprouver sa solution, le groupe s'est associé au site Oscaro.com, qui gère 500 000 références et envoie 20 000 à 25 000 colis par jour, qui semble conquis par cette solution.
Le préparateur, équipé des fameuses lunettes, accède aux mêmes données qu'avec une douchette classique, seule l'interface homme/machine change.  Il sera guidé sur l'ensemble de son parcours, les lunettes détectant automatiquement les allées, les emplacements, ainsi que les références des pièces.
Ce système sert pour remplir les racks autant que pour préparer les commandes, selon le réglage choisi. Et, comme le magasinier dispose de ses deux mains, il gagne en efficacité. En effet, sur certaines pièces relativement lourdes, comme les embrayages ou les disques de freins, il devait auparavant poser sa douchette pour charger la pièce. 
Generix Group présentera ses lunettes connectées dans le cadre du salon SITL 2014 qui se tiendra du 1er au 4 avril à Paris-Nord Villepinte. 

Video: http://www.generixgroup.com/fr/actualites/Generix-tv/11953,lunettes-connectees-entrepot-Oscaro.htm
Par Clotilde Chenevoy, le 27/03/2014
http://www.j2rauto.com/lja/article.view/14821/oscaro-teste-les-lunettes-connectees-de-generix-group/14/rechange

Mar 2, 2014

PSA : ET LES ÉDITEURS DMS DÉFINITIFS SONT...

Après délibération, le constructeur vient de communiquer les noms des éditeurs désormais habilités à travailler avec les marques du groupe, en Europe. Qui sont les heureux élus?
Fin de suspens : I'Car Systems, Reynolds & Reynolds, Incadea, Berry (solution propriétaire) forment la liste des éditeurs de DMS homologués par PSA Peugeot Citroën pour l'ensemble de l'Europe. Une liste à laquelle le constructeur devrait selon toute vraisemblance ajouter ADP d'ici un mois et qui fera définitivement la part belle aux grands acteurs internationaux.
Depuis une poignée d'années, PSA Peugeot Citroën avait fait part de sa volonté de rationaliser les systèmes d'information et de resserrer drastiquement le choix proposé aux distributeurs des marques Peugeot et Citroën, sur l'ensemble du Vieux Continent. Ils ne seront plus que cinq éditeurs de DMS autorisés à équiper les points de vente du réseau R1.
Changement des rapports
"Le débat ne portait pas sur la technologie, mais sur la capacité à changer la méthode de travail. Ce nouveau cadre apporte de la proximité, fait évoluer le rapport entre le constructeur et les éditeurs, se réjouit l'un d'eux. Nous entrons dans l'ère du collaboratif et ne sommes plus réduits au statut d'exécutants. Nous serons inclus en amont des processus de réflexion". Il semble néanmoins, que la capacité à développer une interface très intégrée aux systèmes centraux et outils opérationnels ait concouru.
Mais les choses ne se résument pas à cette seule nomination. "La procédure se passe en deux temps. Il y a eu une sélection européenne faite par la maison-mère et maintenant nous devons entrer en contact avec chaque pays, individuellement, pour être homologué en local car ils restent libres de leur sélection", explique un des éditeurs. PSA a réuni les pays par groupes, selon trois niveaux de priorité. La France, qui appartient au groupe 1, a été la première à valider ses prestataires.
Les ambitions hexagonales d'Icar et Reynolds
En effet, d'après une source interne, une communication aurait été adressée au réseau hexagonal, la semaine passée. Une note qui invite les distributeurs à se rapprocher dorénavant, de Reynolds & Reynolds, d'ICar Systems ou de PSA (Berry) pour se doter d'un DMS. Un choix qui, comme il avait été pressenti par certains observateurs, ne comprend pas Incadea mais qui devrait inclure ADP.  "Le processus n'est pas terminé, rappelle-t-on chez ce dernier. Notre envergure plus internationale et au périmètre plus large complexifie la rédaction des termes du contrat. Nous pensons que tout sera prêt en mars".
La bataille, déjà âpre sur le marché des points de vente Peugeot et Citroën, promet d'être encore plus rude. ICar Systems, seul Français du panel, entend passer de 10 à 40% de part de marché, tandis que Reynolds & Reynolds ne prévoit pas de déployer des forces à l'international sans avoir atteint 50% de pénétration, nous apprennent-ils respectivement.
Par Gredy Raffin, le 17/02/2014
http://www.journalauto.com/lja/article.view/19065/psa-et-les-editeurs-dms-definitifs-sont/1/constructeurs